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d’abord, puis seigneuriale, condamne les bêtes. Sauf que les déficients du Moyen ge ajoutent la raison aux animaux.

Le premier procès seigneurial, et non religieux, contre un animal se tient en 1226. Contre des cochons. Les porcs sont un peu les pitbulls à ce moment là. Ils sont souvent errants,
chanel accessori chanel caso, tout le temps omnivores ; du coup ils vont souvent dévorer des proies faciles genre des bébés dans des berceaux. La loi seigneuriale en vigueur c’est souvent la peine du talion : il pour il, dent pour dent.

En 1386 par exemple,
chanel 2.55 borse borse lembo chanel, on condamne une truie à être mutilée au groin et aux pattes avant d’être pendue parce qu’elle avait croquer le visage et un bras à un gosse, mort peu après. Pour la pendaison, on lui met un élégant masque de visage humain et on la déguise en homme. Pousser le talion, la justice , le ridicule, jusqu’au bout.

La justice du Seigneur se voulant plus juste que celle de l’glise, la sentence ne devient exutoire qu’après des aveux de l’animal. Ahaha, mais pas trop : les cris de torture arrachés aux animaux étaient considérés comme des aveux lit on dans la thèse véto. Selon Philippe de Beaumanoir (un gars cité dans la thèse), il paraît surtout que les Seigneurs s’en mettaient plein les fouilles avec ces procès farfelus.

Les accusés de ces crimes d’homicide, d’anthropophagie, ne peuvent être que les gros animaux. Comme les porcs, les chevaux, les bufs. En 1735, un âne est arquebusé (fusillé) pour avoir mordu sa maîtresse. Les justices seigneuriale et religieuse sont tout de même beaucoup plus indulgentes avec les bovins et les équidés, car un âne et un buf ont eu la présence d’esprit d’être dans la crèche un certain 24 décembre et ça les rend un peu saints (Si un cochon s’était glissé vite fait derrière le ptit Jésus avant la photo, il aurait sûrement évité les humiliations de sa race (En même temps il aurait peut être bouffé le Christ aussi)).

Dans le droit bourguignon du Moyen ge,
chanel 2.55 borse chanel 36076, cité par Benjamin Daboval dans sa thèse, il n’y a que deux exceptions à l’exécution d’un coupable : être âne ou cheval.

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